GLPI seulement pour l'inventaire : le module tickets que personne n'ouvre
Un module tickets jamais ouvert n'est pas un échec d'adoption : c'est le signe qu'une PME n'a besoin que de l'inventaire.

GLPI est installé depuis trois ans. L'inventaire est à jour, les techniciens s'en servent tous les jours pour retrouver un numéro de série ou vérifier une garantie. Le module tickets, lui, a été activé une fois, testé sur deux ou trois incidents, puis laissé de côté. Personne ne l'ouvre plus.

Si cette situation vous parle, vous n'êtes pas un cas isolé. C'est même la situation la plus courante chez les PME qui ont GLPI.

Pourquoi tant d'entreprises se retrouvent dans cette situation

GLPI a été conçu pour faire deux métiers à la fois : suivre le matériel (l'ITAM) et gérer les incidents (l'ITSM). Beaucoup de PME l'installent d'abord pour une raison simple, c'est gratuit et ça fait de l'inventaire. Le module tickets vient avec, on l'active par réflexe, on l'essaie, puis le quotidien reprend le dessus.

Une PME de 30 ou 50 postes n'a souvent pas besoin d'un système de tickets formel. Un problème remonte par téléphone ou par un message, quelqu'un le résout, tout le monde passe à autre chose.

Le coût réel de garder GLPI pour une partie de ses capacités

GLPI reste gratuit en licence, mais pas gratuit à faire tourner. Il faut un serveur, quelqu'un qui applique les mises à jour, qui gère les plugins, qui résout les blocages quand une montée de version casse quelque chose.

Toute cette charge sert à maintenir un outil complet, alors que l'entreprise n'en utilise qu'une tranche. Le module tickets inactif ne coûte rien en soi. Mais l'infrastructure qui le porte coûte du temps, tous les mois, à quelqu'un qui pourrait s'occuper d'autre chose. Nous détaillons ce calcul dans notre comparatif complet entre GLPI et UseGestIT.

Ne pas utiliser les tickets n'est pas un échec

C'est le point qu'on veut corriger. Beaucoup d'entreprises dans cette situation pensent avoir raté le déploiement de GLPI, qu'il faudrait former les équipes, relancer le module.

Ce n'est pas ce que ça dit. Si personne n'a ouvert de ticket depuis six mois, ce n'est pas un problème d'adoption. C'est un signal clair : votre entreprise n'a pas besoin d'un outil de gestion d'incidents. Elle a besoin d'un inventaire. Et c'est très bien ainsi. Nous revenons sur cette distinction dans ITAM contre ITSM, pourquoi vouloir faire les deux complique tout.

Un outil pensé pour une seule chose

Une fois ce constat posé, la question change. Ce n'est plus "comment mieux utiliser GLPI", mais "pourquoi maintenir un outil à deux métiers pour n'en pratiquer qu'un".

UseGestIT part du principe inverse : suivre le matériel, les affectations, les garanties, les licences, rien d'autre. Pas de module tickets à ignorer, pas de configuration ITSM à maintenir pour rien. L'installation prend quelques minutes, sans serveur à gérer. Si vous décidez de franchir le pas, la migration reste rapide : notre guide de migration depuis GLPI détaille l'export, la préparation du fichier et l'import, pour une centaine de postes en une demi-journée, pas une semaine.

Peu de PME cherchent ce sujet précis sur Google aujourd'hui. On l'écrit quand même, parce que le pattern est réel : on le retrouve régulièrement chez les entreprises qui nous contactent.

Votre situation ressemble à celle-ci ? Essayez UseGestIT gratuitement pendant 7 jours, sans carte bancaire, et voyez si un outil pensé pour l'inventaire seul vous suffit.

Questions fréquentes sur GLPI et le module tickets

GLPI est-il fait uniquement pour les tickets ?

Non. GLPI couvre à la fois l'inventaire du matériel (ITAM) et la gestion des incidents (ITSM). Les deux fonctions sont indépendantes : on peut parfaitement n'utiliser que l'inventaire et laisser le module tickets inactif.

Peut-on désactiver le module tickets de GLPI sans tout casser ?

Oui, le module tickets peut rester inactif sans affecter l'inventaire. Les deux fonctionnent indépendamment. Le désactiver n'apporte toutefois aucun gain : le serveur et la maintenance qu'exige GLPI restent les mêmes.

Faut-il migrer tout son historique GLPI pour changer d'outil ?

Non. Seul l'inventaire du matériel a besoin d'être repris : équipements, marques, modèles, numéros de série, affectations. L'historique des tickets, si vous ne l'utilisez pas, n'a pas besoin d'être migré.

Quelle est la différence entre ITAM et ITSM ?

L'ITAM (IT Asset Management) suit ce que possède l'entreprise : équipements, licences, garanties. L'ITSM (IT Service Management) gère les incidents et les demandes des utilisateurs, via des tickets. Ce sont deux métiers différents, qu'un même outil peut couvrir sans que l'un impose l'autre.